Le bilan de l’année 2020 de…Lorraine Richard

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Pour faire le point d’une année pas comme les autres, la radio CJTB a demandé aux députées provinciale et fédérale de dresser le bilan des dossiers qui ont occupé leur année et de présenter ceux qui reviendront sur leur bureau en 2021.

L’entrevue a été légèrement éditée dans la version écrite. Vous pourrez toutefois écouter l’entrevue complète à la fin de l’article.

Lorraine Richard (Parti québécois), députée de Duplessis.

Mickael Lambert: Quels sont les dossiers dont vous êtes fière d’avoir fait avancer dans la dernière année?

Lorraine Richard : C’est sûr que le comté de Duplessis est immense. J’ai fait des avancées dans un dossier qui traînait depuis fort longtemps, c’est la relocalisation de personnes qui vivaient dans le petit village de Pointe-Parent en Minganie. C’est un dossier qui était vraiment dû pour être réglé parce qu’il y avait des gens qui vivaient une situation vraiment très difficile.

Cette année, on a aussi beaucoup parlé de la frontière entre le Labrador et la Basse-Côte-Nord. Je suis intervenue à quelques reprises pour permettre aux citoyens de la Basse-Côte-Nord d’être en mesure d’aller chercher des services du côté de Terre-Neuve-et-Labrador.

Également, pendant la première vague de la pandémie, nous avions des rencontres chaque semaine avec tous les élus de Duplessis, le ministre responsable de notre région ainsi que la Santé publique pour être au fait de tout ce qui se passait.

Je suis intervenue lorsqu’il y a eu des appels qui avaient été faits à des aînés qui étaient vraiment irrespectueux par rapport à ce qu’ils voulaient faire s’ils attrapaient le Covid. Il y a eu des gestes que j’ai posé qui ne sont pas nécessairement médiatisés, mais j’ai été extrêmement occupée.

Je suis aussi sur la commission Laurent pour les droits des enfants. C’est un travail rigoureux que je fais avec les autres commissaires pour remettre le fruit de notre travail en avril prochain. Ça fait en sorte que j’ai été moins présente sur la scène parlementaire à Québec, mais ça été plein de dossiers qui ont gardé notre année occupé, je peux vous le dire!

C’est du travail de coulisse qui a permis de faire avancer certaines choses au final.

Oui, je pense particulièrement à ce qui touche le transport maritime parce que je sais que ça concerne particulièrement votre région. Nous avons eu l’année passée avec les élus de la Basse-Côte-Nord une rencontre avec le nouveau p.-d.g. de la Société des traversiers du Québec Stéphane Lafaut où nous avons pu faire part de ce que nous voulions voir comme améliorations.

Il y a quelques temps, M. Lafaut m’est revenu me donner un compte rendu parce qu’on veut améliorer la qualité du service parce qu’ils y avaient de petits problèmes que ce soit avec les coûts, les délais de livraisons, quand le Bella ne peut pas accoster que ce soit à cause de la météo ou autre afin qu’on trouve un moyen d’aviser les gens dans un délais raisonnable. Ce sont des petits bouts de chemin, mais qui font la différence pour les gens.

Il y a tout le dossier de la 138, j’ai fait quelques interventions auprès du ministre Bonnardel. On a eu une bonne annonce de la part du fédéral de 185 millions $.

Il y a aussi le dossier du transport aérien qui est extrêmement problématique. Je peux vous dire que c’est un dossier qui m’a tenu occupé parce que moi je prône qu’on ait une desserte régionale avec des coûts abordables sur lequel on peut se fier. On en a parlé avec les élus et moi j’en ai parlé personnellement avec le ministre Bonnardel. Celui-ci devait nous déposer des propositions suite à certains rapports qu’il a obtenu en octobre, malheureusement on n’a pas de nouvelles quant à l’orientation gouvernementale par rapport au transport aérien en région.

Quels sont les dossiers qui, selon vous, vont marquer l’année 2021?

Je vous dirais que c’est toujours la pandémie, c’est la priorité de tous les intervenants en ce moment dans notre très grande région. Il y a de l’espoir avec la venue du vaccin. Ce sera de voir comment on sera capables de vacciner les gens, particulièrement en Basse-Côte-Nord quand on sait qu’il y a beaucoup de villages isolés (…).

Mon rôle sera de faire en sorte que les gens puissent recevoir le vaccin, probablement que ce sera celui développé par Moderna quand celui-ci sera disponible pour être acheminé dans notre région. De s’assurer que ce soit les personnes les plus vulnérables qui le reçoivent en premier et de s’assurer qu’on ait le personnel suffisant pour être capables de vacciner le plus de gens possibles.

Je parle régulièrement avec le nouveau p.-d.g. du CISSS, M. Claude Lévesque, qui me fait état de la situation régulièrement (…).

Aussi, il faut sensibiliser les gens qui arrivent de l’extérieur à respecter, je vous dirais un isolement, faire attention aux consignes. La pandémie a pris et va prendre encore beaucoup d’ampleur dans l’année qui s’en vient.

On a annoncé des sommes considérables pour la 138, on ne connaît pas encore les échéanciers et quelle sera la part du provincial. Tout ça est encore en planification, donc ce sera mon rôle aussi de m’assurer que ce soit rapidement sur le bureau des Grands chantiers, que tout soit fait et qu’on puisse aller vers la construction qui se concrétise.

Mais c’est sûr que la santé, pour l’ensemble de ma circonscription, ça demeure une priorité parce qu’on est en manque de personnel partout, il y a de la difficulté à recruter, on a des problèmes majeurs à ce niveau là ce qui fait en sorte que ça l’a des répercussions majeures sur notre monde.

Vous n’allez pas vous ennuyer!

Non, on ne s’ennuie jamais dans la fonction que j’occupe!