Les conseils scolaires du Nord-Est sont moins affectés que le reste de l’Ontario

Le dernier autobus à partir du stationnement de l'école de Kapuskasing
Les transports scolaires entre autres n'ont pas été trop modifiés pour l'instant contrairement à d'autres endroits dans la province comme dans le secteur de Sudbury. Crédit Photo: Charles Ferron

Des représentants du Conseil scolaire catholique du district des Grandes Rivières et le Conseil scolaire public du nord-est de l’Ontario ont indiqué en entrevue avec CKGN que leurs écoles se sont bien adaptées aux mesures sanitaires en place depuis le retour en classe.

Le directeur à l’éducation du Conseil scolaire public du nord-est de l’Ontario, Simon Fecteau, considère que la rentrée s’est bien passée dans les circonstances deux mois après leur retour. D’après lui, malgré le stress vécu par tout le monde, les enfants se sont très bien acclimatés à leur nouvelle réalité. Il ajoute que, dans leur cas, le problème du nombre d’élèves par classe est moins important que dans le reste de la province. Au CSPNE, la taille des classes a toujours été plus basse que la moyenne ontarienne ce qui permet aux différents établissements d’éviter les salles de 25 élèves et plus.

En addition, Monsieur Fecteau rappelle qu’environ 160 élèves travaillent de la maison virtuellement présentement ce qui simplifie grandement le respect des mesures sanitaires en place dans les écoles. Au niveau des trajets d’autobus, même si certains ont été affectés, il conclut que la majorité des problèmes liés à la pénurie des conducteurs sont maintenant réglés. Un peu plus au sud à Sudbury, ce problème était devenu un enjeu important en temps de pandémie. Cette semaine, pour la première fois depuis la rentrée, toutes les routes d’autobus scolaires de ce secteur étaient disponibles aux élèves. 

Plusieurs élèves en isolement à Hearst

Du côté du Conseil scolaire catholique du district des Grandes Rivières, le directeur des communications Richard Loiselle allait dans la même veine que son homologue Simon Fecteau. En général, la taille des classes de leurs écoles tourne autour des 20 élèves pour maximiser le plus possible l’espace disponible. Le transport scolaire n’a aussi pas été trop affecté, mais il pourrait y avoir des problèmes potentiels si un conducteur doit s’absenter puisque le conseil n’a pas de suppléant pour le moment.

Les protocoles de sécurité du Conseil scolaire catholique du district des Grandes Rivières ont d’ailleurs été testés cette semaine alors qu’une première annonce d’un cas de COVID-19 a été déclarée parmi leurs établissements. Le Bureau de santé Porcupine a avisé le CSCDGR dimanche matin qu’un cas avait été découvert à l’école secondaire catholique de Hearst. Avec l'aide du Bureau, des lettres ont été envoyées aux parents, dont les enfants auraient pu être exposés à la maladie. Si c’est le cas, le conseil scolaire a demandé aux élèves de s’isoler à la maison de façon préventive. Monsieur Loiselle a précisé que 79 personnes se trouvent en auto-isolement jusqu’à présent.  Il ajoute qu’il y aura des suivis selon ce que détermine l’enquête du Bureau de santé. Les entretiens avec les deux représentants des conseils scolaires sont disponibles ci-dessous.

Simon Fecteau, directeur à l’éducation du Conseil scolaire public du nord-est de l’Ontario

Richard Loiselle, directeur des communications du Conseil scolaire catholique du district des Grandes Rivières

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